Histoires de tailles : choix et ajustements

Lorsque j’ai cousu l’ensemble Calcium et Saïki, je me suis à nouveau posée la question des tailles. Quelle(s) taille(s) choisir, quels compromis et gradations réaliser et comment je veux que mon vêtement tombe ? Ce sont des questions que je me pose à chaque fois que je couds un nouveau modèle, et j’ai beau connaître mes mensurations par coeur, je vérifie toujours quelques points clés avant de décalquer le patron dans la bonne taille. Mais la bonne taille c’est quoi ? Pour moi, la taille c’était d’abord celle que je faisais dans le prêt-à-porter, une sorte de taille psychologique qui était ma référence. Il y a ensuite eu la découverte de ma taille – ou de mes tailles – dans les tableaux de mesures des patrons qui ne correspondaient pas forcément à la première puis, enfin, les compromis et les ajustements que je choisis de faire selon la manière dont je veux que le vêtement tombe.

A force de tâtonnements, j’ai eu envie de partager toutes ces réflexions autour des tailles dans un article. De mon rapport au corps et aux vêtements, de la manière dont j’envisage personnellement les choses. Ce ne sont donc pas des règles applicables à la lettre mais uniquement mes réflexions et expérimentations au fil du temps. Dans tous les cas, n’hésitez pas à partager vos retours en commentaires, je serai ravie de découvrir comment vous procédez de votre côté.

Comprendre et regarder son corps

Cette remarque peut paraître bête mais je crois que je n’avais jamais prêté attention à mes mensurations en détail avant de me mettre à la couture. Quand j’essayais un vêtement, soit il m’allait soit il ne m’allait pas et ça s’arrêtait là. Je savais que le bas de mon corps était plus large que mon buste et ma poitrine plutôt menue mais sans m’attarder plus sur la question car je n’étais pas une grande consommatrice de shopping.

La premières fois que j’ai relevé mes mensurations et que je les ai comparées aux tableaux de mesures de patrons n’était pas des plus agréable car je faisais tout à coup une taille supplémentaire en haut et en bas par rapport au prêt-à-porter. Quelque soit notre taille, je crois que l’on a toutes plus ou moins quelques complexes bien ancrés en nous et les tailles que je faisais dans le prêt-porter représentaient des valeurs psychologiques que je ne voulais pas dépasser. Au départ, j’ai donc beaucoup cousu en taille 36 pour les hauts et j’ai laissé les bas de côté, pas tout à fait prête à me confronter à cette partie-là de mon corps. Mais, peu à peu, j’ai accepté ces mesures et décidé de coudre mes vêtements au plus près de mes mensurations, du 38 à la poitrine et du 42 à la taille et aux hanches. Il me semble qu’avec la couture j’ai appris à connaître mon corps et à l’envisager autrement. J’ai aussi appris à prendre plaisir à m’habiller en acceptant et en comprenant mon corps.

Choisir sa taille

Le choix de la taille est souvent un équilibre personnel à trouver entre les valeurs présentes dans le tableau des mesures, le confort et le style que l’on aime pour un vêtement. L’idéal avant de coudre chaque modèle serait de réaliser une toile mais, en pratique, je doit avouer que je n’en réalise que très rarement. En revanche, je prends le temps d’étudier le patron et les photos du modèle afin de me rendre compte du tombé et j’effectue quelques modifications directement sur le patron. En effet, certains ajustements peuvent être réalisés sur le papier en relevant quelques mesures.

Lorsque les patrons proposent un tableau de mesures du vêtement fini, il est facile de se rendre compte de ce que cela pourra donner. En général, je passe un mètre ruban autour de moi avec les valeurs indiquées, comparant les mesures du vêtement avec les miennes et je regarde dans ma garde-robe l’aisance de modèles similaires dans lesquels je me sens bien. Je ne me fie donc pas uniquement aux mesures mais aussi à la manière dont j’aime porter mes vêtements. S’il n’y a pas de mesures du vêtement fini, je mesure le patron à plat aux endroits clés (poitrine – taille – hanches mais aussi longueur et largeur de bras), additionnant les mesures des pièces dos et devant, avant de faire les mêmes comparaisons que précédemment. Toutes ces observations me permettent d’évaluer le style et l’aisance du vêtement mais surtout la taille vers laquelle je vais me tourner, s’il sera nécessaire d’effectuer des ajustements et notamment de grader entre les tailles.

Grader entre les tailles

Grader entre les tailles est conseillé dans de nombreux patrons. C’est une manipulation assez facile à réaliser puisqu’il s’agit de relier plusieurs tailles entre elles entre les points-clés de nos mesures afin de composer un patron au plus près de notre morphologie. Pendant longtemps, je n’ai quasiment gradé aucun de mes vêtements. Avec les blouses, tops et chemisiers un peu flous, l’important pour moi est que le haut tombe bien au niveau de la carrure et de la poitrine, je me contente donc la plupart du temps de réaliser une taille 38 pour tout le modèle.

Lorsque le vêtement est plus près du corps, là en revanche, je commence à me poser la question et je grade souvent entre les tailles. C’est le cas pour mes robes Atelier Charlotte Auzou qui ont des coupes ajustées, et sur son blog, Charlotte explique d’ailleurs en détails comment grader correctement ses modèles. Dans le cas des bodys je grade bien évidemment mes patrons puisque ce sont des modèles seconde peau et qu’il faut qu’ils épousent au mieux les formes du corps (au risque de ne pas rentrer du tout dedans !). Mais ces derniers temps, j’ai également commencé à grader des modèles que je n’aurais pas adaptés auparavant. J’ai commencé par ajuster mon top Calcium, passant du 38 à la poitrine au 42 à la taille et aux hanches et j’aime bien le rendu flou qu’a le top ainsi. Réaliser ces ajustements permet aussi d’être au plus près de la coupe du vêtement telle que l’a imaginé le créateur.

Adapter la stature

L’un des ajustements que j’ai tardé à réaliser est la modification de la stature. A mes débuts, je faisais à peine attention à cette indication et je recoupais le bas de la blouse/jupe/robe à la taille qui me convenait. La plupart du temps, cette règle fonctionne très bien : de nombreux patrons étant réalisés pour des statures de 1,65 m, ils correspondent quasiment à ma taille qui est de 1,63 m, et si je recoupe parfois le bas du vêtement, c’est avant tout pour une question de goût et de style.

Il arrive cependant que certains modèles soient conçus pour des statures de 1,70 m et, dans ce cas, si l’on veut conserver le bon tombé du vêtement, il ne suffit plus de recouper le bas du vêtement. En effet, afin de garder les bonnes proportions des modèles, il existe quelques lignes stratégiques autour desquels rétrécir ou agrandir le modèle. Dans certains patrons, ces lignes « Allonger/raccourcir » sont indiquées, il suffira donc de faire la modification à ce niveau-là, en n’oubliant pas de les reporter sur les pièces devants et dos du patron. Mais, lorsque ces lignes ne sont pas indiquées, on peut les tracer soi-même. Ainsi, pour le buste, la ligne « Allonger/raccourcir » se place idéalement entre la ligne de taille et la ligne d’emmanchure, à un tiers de la hauteur depuis la ligne de taille. Pour les longueurs de manches je procède d’une manière similaire, en recoupant quelques centimètres sur le tiers inférieur de la manche. Enfin, pour la pantalon, c’est un peu plus complexe mais l’on peut retirer quelques centimètres de hauteur au niveau de la cuisse.

J’ai donc pris l’habitude de faire ces quelques ajustements de plus en plus souvent tout en veillant à ne jamais trop en enlever pour garder une petite marge d’erreur en fonction du tombé du tissu.

Tous ces ajustements s’apprennent au fur et à mesure et je procède souvent par tâtonnements. De plus en plus de créateurs proposent dans leurs patrons des astuces plus ou moins détaillées pour apprendre à ajuster ses vêtements et on trouve également sur différents sites et blogs de nombreux tutos pour adapter ses patrons. Mais j’ai aussi beaucoup appris grâce au cours Artesane sur les adaptations essentielles des vêtements que je vous conseille vivement si vous souhaitez creuser un peu le sujet.

Les seconds ajustements

Après ces premiers ajustements sur le papier, les seconds se feront directement sur le modèle, et normalement, c’est là qu’intervient le rôle de la toile. De mon côté, je me contente seulement de retouches mineures : rogner quelques millimètres ou centimètres sur les côtés du modèle si je le trouve trop ample à mon goût ou recouper le bas du vêtement avant de faire l’ourlet. Enfin, je note tous ces ajustements dans mon carnet de couture afin de pouvoir y revenir facilement quand je couds à nouveau le même patron ou un modèle similaire.

Avec ces ajustements, j’affine peu à peu mes choix de tailles et je prends en compte les particularités de mon corps, les différences de tailles entre ma poitrine et mon tour de taille et de hanches. J’apprends à mieux me connaître pour mieux m’habiller. Et si rien ne remplacera tout à fait la réalisation d’une toile, ces quelques ajustements sont un premier pas pour des vêtements au plus près de mon corps.

Et vous, comment composez-vous avec les tailles ?

12 commentaires pour “Histoires de tailles : choix et ajustements

  1. Hello ! Merci beaucoup pour cet article, je tatonne aussi depuis quelques temps avec mes confections de vetements. Je suis loin d’en avoir fait beaucoup par contre j’ai été dès le début ultra minutieuse et…exigente.
    Hors de question pour moi de passer du temps (beaucoup) sur un vetement pour que le rendu ne me plaise pas à fond. Beaucoup de patience donc !
    En ce moment je suis sur la robe Lalaland :
    – la toile : j’ai fait une première toile du buste dans un tissu que j’aimais assez bien et qui trainais dans mon stock depuis un bout de temps avec l’idée d’en faire un haut court noué (j’aime beaucoup l’idée d’avoir une toile qui soit utile, ça rend moins pénible la réalisation de la toile – un peu comme ce que tu as fait récemment avec Calcium et Saiki, en faisant d’abord une version pyjama, c’est top).
    – les ajustements : Je ne m’attendais pas à ce que ma toile soit aussi loin de ce que j’espérais 😀 Encolure qui baille, trop de volume au-dessus de la poitrine… D’ailleurs je rejoins ce qui est dit précédemment, c’est une bonne idée de scroller sur instagram à la recherche d’autres réalisations, car je trouve que cet excédent de volume (à mon gout) est présent sur beaucoup de réalisations, donc j’aurais pu essayer d’anticiper.
    – le mannequin : Du coup ça m’a amené à chercher comment corriger ces  »défauts » (à mon gout toujours !), et là j’ai bien tatonné. J’ai immaginé 8 toiles différentes, en ai réalisées 2 (cette fois dans un vieux drap !), et, nouveauté pour moi, je me suis beaucoup aidé de mon mannequin, en moulant directement sur lui les corrections que je voulais apporter au patron (en regardant la Masterclasse Artesane sur le moulage pour m’aider). Là aussi, j’ai trouvé difficile de se comparer au mannequin… Marie-Antoinette (!) a les seins plus hauts que moi et elle a un long buste tout joli, sous-entendu  »moi j’ai les seins qui pendent et je suis avachie, hum… » J’ai fait des modifs sur Marie-Antoinette en lui abaissant les seins (j’ai mis de la mousse de soutien-gorge en-dessous de ses seins pour que l’apex tombe plus bas) et en réglant la hauteur de buste au minimum. J’ai mesuré mon buste un nombre incalculable de fois et dans tous les sens, à force de voir les chiffres, on finit par les accepter, surtout si ça permet d’avoir un vetement qui tombe au top à la fin.
    Voilà voilà, j’aime bien prendre mon temps, en espérant que ça finisse par payer 🙂
    J’ose espérer qu’à force de faire on finisse par etre plus rapide aussi !
    Merci en tout cas pour ton blog, très clair et très agréable à parcourir. Bonne couture !

    1. Bonjour Alice,
      Merci beaucoup pour ton message. Je crois que tu as la meilleure technique pour ajuster au mieux ses vêtements, l’étape de la toile et de ses multiples ajustements n’est pas encore dans mes habitudes même si tout le monde la recommande. Je n’ai pas non plus de mannequin pour me rendre compte du volume du vêtement au fur et à mesure, je prends donc toutes mes mesures à plat sur le patron puis j’essaie de les comparer avec mes mensurations en m’entourant de mon mètre-ruban pour voir l’ampleur du vêtement, ça n’est pas la méthode la plus précise mais globalement ça me convient 🙂
      En tout cas bravo à toi de t’être lancée dans ce projet de robe Lalaland avec ce niveau d’exigence, j’espère que tu as la robe que tu imaginais maintenant !

      1. Hello Amandine ! Merci pour ta réponse 🙂 oui la robe a été terminée à temps pour le mariage d’une amie très proche. Au final, ça me donne des idées pour de futures réalisations, par exemple les manches sont très chouettes et agréables. Par contre j’ai quand même une erreur qui va sûrement gêner un peu la vie du projet: le placement des boutonnières. Je pense toujours à mettre un bouton au niveau de l’apex de la poitrine (j’avais raté un chemisier comme ça…) Par contre j’avais pas pensé à caler un bouton au niveau où le haut et le bas se rejoignent. Du coup ben ça s’ouvre un peu quand je m’assois et comme je suis ch****, ça m’embête 😁 Mais bon j’ai tout noté pour la prochaine fois où je ferai le patron 😉
        J’aime bien terminer un projet en ayant appris beaucoup de choses et en ayant un vêtement que j’aime, et c’est le cas 😉
        Maintenant je me dis qu’il faudrait que je pousse un peu + et que j’apprenne à faire mon buste de base (peut-être via les cours d’artesane, à voir) pour anticiper encore + les ajustements que je dois faire sur les hauts. À suivre!
        Bonne reprise à toi et bonne couture !

  2. Bonjour et merci pour cet article très intéressant. C’est réconfortant de ne pas lire pour une fois « j’ai réalisé le modèle dans mon XX habituel et tout tombe pile poil » ! Au fur et à mesure que je me tourne vers des modèles plus ajustés ou plus complexes, je m’engage de plus en plus dans cette démarche d’ajustement (avec toile souvent), mais…. je galère vraiment !!! Entre les ajustements de stature (1,55m), ceux liés à une silhouette qui s’épaissit avec le temps, cela devient extrêmement technique et très chronophage. J’en suis à me demander si ce ne serait plus rapide et plus précis de réaliser mes bases à mes mensurations exactes, et d’apprendre ensuite à en modifier le style ? En tout cas, je note la très bonne idée de se faire un cahier avec tous les ajustements (conseils lus ici et là ET ceux effectivement réalisés sur des vêtements déjà cousus et qui vont bien). Bonne journée.

    1. Merci beaucoup pour ton retour. C’est vrai que plus on avance dans certains modèles plus les ajustements peuvent devenir complexes mais, généralement, ça vaut le coup car on obtient un vêtement qui nous va mieux. Je n’en suis pas encore à passer par l’étape de la toile mais je pense qu’elle est vraiment idéale si l’on veut adapter proprement un modèle, peut-être que j’y viendrai un jour 🙂
      Quant à l’idée de se composer un buste de base en modèlisme, ça peut être une très belle idée car j’imagine que le modèle sera alors au plus près de tes mensurations. Cela prendra forcément du temps pour élaborer chaque partie de ton vêtement mais le résultat sera encore plus gratifiant car tu auras tout composé toi-même !
      Belle journée et encore merci pour ton message.

  3. Han on est toutes pareilles je crois… au début quand j’ai commencé la couture c’était pareil. J’étais focalisée sur ce 40 que je n’aimais déjà pas dans le PAP, que je me refusais de dépasser quitte à ne pas pouvoir respirer dans mon pantalon et ressembler à un rôti de dinde, et cette taille de hanches en couture qui oscille entre le 42 et le 46 : refus total.
    Et puis j’ai fini par accepter que c’était qu’un chiffre. Et que, quand je me donnais la peine de grader vraiment : j’étais à l’aise, c’était beau, j’avais des compliments et surtout je me sentais bien. Alors aujourd’hui j’en ai plus rien à faire de devoir grader entre mon 40 poitrine jusqu’à un 46 hanches parfois. C’est comme ça, je suis comme ça. Et comme toi j’adore avoir le tableau vêtement fini er scroller sur IG pour voir les réalisations des autres instacopines parce que ca m’aide pour faire mes ajustements de 1e ordre. C’est pour ça que maintenant j’ai mis mes mensurations et que je donne le détail de mes cousettes sur mes postes.
    Pour les ajustements en hauteur par contre je n’ai pas eu le choix : tu sais bien que je suis fan de combi et avec mes 1,75m fillette c’était obligatoire d’ajuster en hauteur sous peine d’être clairement gênée 😅
    Encore un bel article que tu nous offres 🙂😉 Bises !

    1. Merci pour ton super commentaire Chanelle ! Je suis tout à fait d’accord avec toi : dépasser la valeur psychologique d’une taille ça n’est vraiment pas facile au début, c’est un peu comme si on luttait contre soi-même et que l’on tentait à tout prix de conserver notre taille repère.
      Mais finalement, quand on l’accepte et qu’on commence à coudre ce qui nous ressemble vraiment, on se rend compte que les vêtements nous vont mieux et on a encore plus de plaisir à les porter car on se sent bien dedans. Je ne dis pas que toutes mes barrières psychologiques ont sauté, j’ai encore quelques complexes bien ancrés au niveau des fesses et des cuisses mais j’y travaille grâce à la couture !
      Merci pour tous nos chouettes échanges couture. Bises à toi !

  4. Merci pour cet article détaillé et passionnant Amandine ! Je me retrouve dans ton ressenti entre les tailles du prêt à porter et celles des patrons de couture, le fait d’apprivoiser son corps et tout ce travail préparatoire avant de coudre. Je trouve ta façon de faire pertinente, intuitive et très inspirante. En ce qui me concerne, je fais une toile à chaque nouveau modèle, mais je fais aussi pas mal au feeling, je ne prends pas autant de notes et je bâcle parfois certaines étapes car je voudrais que ce soit terminé avant d’avoir commencé… mais je me soigne !
    Merci encore pour cet article qui donne envie de prendre le temps de faire les choses correctement 😉
    Sylvie

    1. Merci pour ton message Sylvie. A mes débuts je voulais aussi coudre toujours plus vite pour passer au projet suivant et je fermais les yeux autant sur les finitions que sur les ajustements, mais finalement je prends encore plus de plaisir à prendre mon temps sur tous ces aspects. Le travail des tailles est peut-être l’un des plus difficiles à maitriser à mon sens mais j’aime essayer de plus en plus de faire tous ces ajustements. Bon je n’en suis pas encore à faire une toile, peut-être que ça viendra dans quelques temps 🙂
      Bon dimanche à toi !

  5. Merci pour cet article très agréable. Je me reconnais dans ce que tu dis, la référence taille du commerce, le blocage sur les bas quand tu te mesures et que tu as « pris une taille » , le rien ajusté puis de plus en plus… En passant par la case je fais en gros sur le tissu…. Stature (1.73m), longueur de buste, différence de 2 tailles entre haut et bas du corps… C’est un exercice intéressant et quel plaisir d’ajuster à sa taille et de coudre ce qui nous va vraiment. Il me reste à noter dans mon carnet. Bonne couture

    1. Merci beaucoup pour ton retour. Je suis contente que mon article t’ait plu car c’est un sujet qui me tenait à coeur. Je crois que l’on tâtonne toutes un peu pour trouver la « bonne taille », celle qui nous ira le mieux autant en termes de confort que de style. Et si au départ je fermais les yeux sur tous ces ajustements, aujourd’hui je les prends en compte plus sereinement pour coudre mes vêtements dans les tailles qui me ressemblent.
      Bonne couture à toi aussi !

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